jeudi, 16 février 2017 15:11

Bernard Werber - Le rire du Cyclope

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Synopsis

Le Cyclope est un célèbre humoriste à la mode qui meurt seul dans sa loge d'un fou rire. Simple incident cardiaque ou assassinat? Nos deux enquêteurs penchent pour la deuxième hypothèse.
Ils découvrent en Bretagne une société secrète qui depuis plus de 3000 ans invente les fameuses blagues anonymes que tout le monde se raconte. Cette société essaie d'influer sur la société pour la rendre plus humaine ou tout simplement plus drôle. Cependant le pouvoir du rire attire des convoitises, beaucoup veulent maitriser le rire des autres pour avoir un surplus de pouvoir politique, d'argent, de célébrité. Derrière les paillettes et la légèreté du monde des comiques, un univers sombre et des enjeux inconnus du grand public se dévoilent. Et tous recherchent le Graal, la blague absolue auquel nul ne résiste. Isidore et Lucrèce devront rechercher au fond d'eux mêmes la force et la spiritualité capables de les faire accepter dans ce monde parallèle si peu connu. Et ils comprendront que la clef de l'enquête est la compréhension du phénomène même de l'humour. L’homme est le seul animal qui rit. Mais à quoi cela lui sert-il vraiment ?

Editions Le livre de poche (2013)
762 pages
Policier

Mon avis

Ce roman est, en quelque sorte, une suite à « Le Père de nos Pères » et « L’Ultime Secret ». Nous retrouvons Lucrèce et Isidore dans une enquête qui les amènera à retrouver le meurtrier de Darius, dit Le Cyclope, l’humoriste préféré des français qui cache finalement de lourds secrets.
Derrière les paillettes du showbiz de comique, un univers sombre est dévoilé peu à peu. A travers l’histoire, nous découvrons que les comiques ont régné en maitre.

Dans ce roman, nous sommes plus au cœur d’une enquête policière que dans un livre scientifique, ce que nous pouvions ressentir dans les romans précédents. Avant, nous découvrions la naissance du premier homme et ensuite nous parcourions le cerveau mais là... pour ce qui est science du rire, nous repasserons.

Entre les chapitres, nous avons l’historique de l’humour avec la naissance des premières blagues, l’évolution de la comédie, la mise en place des comiques... ou alors nous avons différentes blagues, dont certaines sont sympathiques et mignonnes et d’autres pas forcément drôles... mais nous n’avons pas tous la même tolérance à l’humour !

Nous en apprenons plus sur Lucrèce dans ce roman, nous découvrons son passé et ce qu’elle a subi à l’orpheline et le pourquoi du comment elle est si bagarreuse. Isidore est plus en regret mais j’aime beaucoup sa psychologie.
La science est remplacée par de l’Histoire avec un grand H mais qui est totalement fictive, même si ce n’est pas proprement dit, nous nous en doutons.

Bien que ce roman soit plus long à lire que les autres, il n’en reste pas moins sympathique et drôle, mais moins scientifique également.

Ma note : 7 / 10

 

Le ballet des âmes

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